Bureau d'études PRODUCTION :
Juillet 2022
Cette semaine, lancement de la production des murs destinés à l’UNESCO.
Nos équipes étudient les phases de fabrication, de livraison et d’installation des murs avec des moyens de levage au niveau toiture à R+8.
Le projet est divisé en 2 tranches, réparti sur 2 ans et sur site occupé.
Un chalenge supplémentaire consiste à réutiliser un maximum d’éléments de façade, brise-soleil, consoles, encadrement… Tout en respectant la règlementation au feu, acoustique, thermique, sur un bâtiment datant des années 70.
Atelier de PRODUCTION :
Août 2022
La pose des 800 menuiseries que comporte le projet vient de débuter dans notre atelier de Production.
Le format d’un mur standard est de 4.2m x 2.9m
Chaque mur à ossature bois comportera 3 menuiseries, et leur livraison sera répartie sur 11 chargements pour la première tranche du projet.
L’une des spécificités de ces menuiseries est le cintre aluminium avec un angle très serré.
Principe d'intervention chantier :
Moyens de levage
Août 2022
Le chantier de l’UNESCO a nécessité l’installation d’une grue mobile de 3.5 tonnes sur le sommet du bâtiment.
Les éléments de façade sont placés au sol sur une zone de stockage et de préparation avant leur levage et leur mise en place.
Une nacelle suspendue permettra l’installation des brise-soleil après le montage des éléments de façade.




… une vue imprenable de la capitale !
FINALISATION DES MURS À OSSATURE BOIS :
SEPTEMBRE 2022
MISE EN PLACE DES ÉLÉMENTS DE FAÇADE SUR SITE :
SEPTEMBRE 2022
VISITE SUR SITE :
DECEMBRE 2022
C’est à l’occasion du repas de fin d’année que les représentants de C-MOB ont pu visiter le chantier en compagnie de Mme Marion BARREY de l’agence d’architectes PATRIARCHE.
Ce déplacement nous a permis de recevoir de très bons retours sur la maîtrise d’œuvre ainsi que sur la qualité et l’avancement du chantier.
Article du bureau d'études Eckersley O’Callaghan
JANVIER 2022 :
Le bureau d’études Eckersley O’Callaghan a publié un article sur le bâtiment V du siège de l’UNESCO.
Vous pouvez consulter leur site web : www.eocengineers.com


Le bâtiment V du siège de l’UNESCO subit une transformation lourde à l’issue de ses 55 premières années d’exploitation. Ce bâtiment de bureaux, conçu en 1966 dans un partenariat créatif entre l’architecte Bernard Zehrfuss et l’ingénieur Jean Prouvé, doit être mis aux normes actuelles de performances énergétiques sans dépassement du planning ni du budget des travaux serrés.
Eckersley O’Callaghan, en équipe avec PATRIARCHE, a remporté le concours avec une ambition simple qui respecte son patrimoine architectural : réemployer les façades existantes.
Ces façades sont le témoignage d’une époque novatrice et pionnière à bien des égards : préfabrication en atelier, système innovant de « mur-rideau bloc » intégrant dans chaque module la ventilation de confort, l’isolation thermique, les protections solaires, l’accès pour et surtout une façade dont la conception en kit initia notre démarche de réemploi.
Notre objectif était de créer une nouvelle peau thermique en s’intercalant entre la peau existante et la structure d’époque, tout en minimisant l’impact visuel de cette adaptation. Une vérification systématique de l’empreinte carbone de nos itérations de conception a été effectuée, nous conduisant à proposer un mur à ossature bois pour assurer les performances thermiques, d’étanchéité, et de sécurité. Les éléments en aluminium existants – joues, caillebotis, consoles et châssis – sont remis en état et viennent habiller la nouvelle façade. Ce réemploi a permis de réaliser un gain de 500 t CO2e. A cela s’ajoute le recyclage des vitrages existants qui a permis d’économiser 34 t CO2e. In fine, entre une solution traditionnelle en mur rideau tout neuf et une solution où on a recours au biosourcé, on maximise le réemploi et on recycle le reste, nous avons réalisé un gain de plus de 65% en son empreinte carbone.
Consommer moins, préserver les ressources et s’inscrire dans une double démarche de réemploi et de recyclage engendre un triple défi : Historique, Industriel, Règlementaire. Parmi les challenges techniques rencontrés, citons la remise en état de l’anodisation des aluminiums existants, le circuit de curage pour le recyclage du verre, le cintrage à rayon très serré pour les angles des châssis neufs avec rupteur de pont thermique, et la stabilité au feu de la charpente métallique qui constitue l’ossature principale du bâtiment. Par le biais d’une étude d’ingénierie feu en partenariat avec un spécialiste, nous avons pu minimiser le nombre d’éléments devant être protégés, notamment en façades, et avons ainsi pu conserver l’identité visuelle de cet immeuble à écriture métallique.

